Transformers 4 – L’a-chronique

Quatrième opus des aventures « live » des robots métamorphes de l’espace, Transformers 4 tranche quelque peu avec ses prédécesseurs par l’absence de Shia Labeouf. Bonne ou mauvaise chose, c’est selon chacun. Perso, je l’aimais bien, et il permettait une relation sympathique avec Bumblebee, relation qui n’a pas son pareil dans ce dernier volet.

Faut pas le voir avec un mal de crâne, du coup.

Ces effets de contre-jour sont beaucoup trop présents dans ce film…

Le principal ressort comique devient donc la relation houleuse entre le père et le copain de Tessa (Cade et Shane, se nomment-ils donc), et franchement, ça vole pas très haut. Mais bon, on est d’accord qu’on ne va pas voir un Transformers pour se payer une barre de rire, mais plutôt pour voir des robots se changer en véhicules et inversement, non ? Parlons donc robots !!

Là, pour le coup, on est servi. La part belle est faite aux Autobots, qui bien que beaucoup moins nombreux, sont plus visibles à l’écran que leurs mortels ennemis les Decepticons… Deux autres factions viennent rajouter du fun en barre : un « chasseur de Primes » (elle est pas de moi) venu récupérer Optimus pour le compte d’une mystérieuse lignée (dont on nous parlera probablement dans le 5), et les fabuleux dinobots, sorte de guerriers Transformers ancestraux, et beaucoup plus grands que leurs successeurs.

Et y a des gens qui trouvent que c'est une mauvaise idée.

Et y a des gens qui trouvent que c’est une mauvaise idée.

Les Decepticons sont certes plus nombreux, mais relativement moisis, dans la mesure où seuls deux d’entre eux sont nommés : Stinger (upgrade de Bumblebee), et Galvatron (pour une raison qui ne m’était pas évidente au départ, alors que c’est tellement obvious que ça aurait dû me sauter aux yeux).

Au final, ça canarde dans tous les sens entre ces factions, et les humains sont pris au milieu. Evidemment, certains essaient de tirer leur épingle du jeu en récupérant la technologie alien, alors que la Cade’s family essaie surtout de s’en sortir vivante. Bon, on l’aura compris, le scénar n’est pas la grande force du film, mais encore une fois, on est là pour voir des robots géants se mettre des mandales. Le scénar, c’est juste pour justifier le tout.

 

Et puis y a Bumblebee !

Et puis y a Bumblebee !

Par contre, y a des bémols, des trucs vraiment très cons. Genre la Golf GTI de Shane (je suis nul en bagnoles, mais c’est à ça qu’elle me fait penser) qui réussit à échapper au chasseur de Primes, c’est naze. Surtout qu’on voit bien que le robot est pas un gentil, vu qu’il tire pour tuer. Autre truc naze, dans le genre Deus Ex Machina : les pauvres petits humains qui trouvent des armes pile à leur taille dans le vaisseau alien. Mais genre PILE À LEUR TAILLE !! Ca, c’est nul.

Et tiens, Optimus Prime en Roi Arthur… Si ça vous choque, visionnez pas ce film, parce que c’est exactement ce qui se passe dans le final. Table Ronde, épée dans le rocher, tout ça tout ça…

Bon, on va pas se le cacher, Transformers 4 est un sacré bon film d’action, si on excepte les passages avec les humains, qui sont franchement pas terribles. Par contre, niveau cascades, transformations en pleine course, tirs de roquettes, et badasserie robotique, là… Ca cartonne !!

Je le conseille donc, mais peut-être pas en salles, malgré tout.

Logo stylé, quand même.

Logo stylé, quand même.

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